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15/02/2017
L’espérance tunisienne. Une voie possible pour les nations arabes ?

La révolution tunisienne de 2011 a contraint au départ Ben Ali, président de la République en poste depuis 1987. Le 10 février 2014 elle aboutit à l'adoption d'une nouvelle Constitution, fruit d'un compromis, d'un dialogue national, entre le parti islamiste Ennahdha et les forces de l'opposition. Le pouvoir exécutif y est partagé entre le président de la République et le chef du gouvernement, l'islam y tient une place limitée, et, pour la première fois dans l'histoire juridique du monde arabe, un objectif de parité des sexes dans les assemblées élues est inscrit.

Hamadi Redissi, professeur de sciences politiques à l’Université de Tunis et résident à l'IEA de Nantes revient sur cette marche vers la démocratie ; Mohamed Kerrou, professeur de sciences politiques à la Faculté de droit et sciences politiques de Tunis et résident à l’IMéRA - IEA d’Aix-Marseille analyse l'importance du rôle de la société civile dans l'avenir du pays ; tandis qu'Emel Akcali, maître de conférences au département de politique et relations internationales de l'Université de Swansea et résidente à l’IMéRA - IEA d’Aix-Marseille revient sur le Printemps arabe dans le contexte géopolitique global de crise des politiques néolibérales.